Joseph Caprio

Photographe depuis 30 ans, je mets ma passion de l’image sans cesse en évolution, à votre service. Belle ballade à vous sur mon site, avec des photos remarquées, exposées en galeries ou éditées en cartes postales, livres et publicité.

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Depuis le début de ma création, n’était que l’humain dans mon travail et c’est la rencontre à l’autre qui est l’axe fondateur de ma démarche, d’où mon travail de portrait. Ma photo est mise en scène, composée, les magazines feuilletés achetés par ma mère ou ceux sur les chanteurs dans les années 60 me donnent mes premières émotions photographiques. J’étais alors enfant ou ado. Je découvrirai plus tard les grands noms de l’image. Ce n’est pas encore l’heure, c’est juste le moment de découvrir. Mais, pour autant, mon engagement de citoyen ne se situe pas dans mon geste artistique et je n’ai pas voulu me fondre dans une mouvance de photo à caractère social.

De suite, le ton est donné : point de vieilles pierres, point de paysage, point de photo de nature non plus. Ce sont les gens qui m’intéresseront ! Portraits, attitudes. Ma sœur Georgia prenant des cours de danse, je m’initie très tôt à la photo de mouvement et puisque Jean-Claude Gallotta est élève de la même école, c’est moi qui vais être le premier à le photographier. Cela me donne goût à l’image de spectacle : danse, théâtre, musique, chant. Je participerai ainsi à un livre en hommage au festival de jazz de Vienne et, plus tard, à d’autres, dédiés à divers chanteurs dont Barbara et Sylvie Vartan.

Un peu plus tard, à une époque où le corps de l’homme, dans sa représentation photographique, était totalement tabou, il l’est toujours autant aujourd’hui, quoi qu’on veuille dire, je fais le choix de poser un acte fort, celui d’explorer les diversités dans la représentation de la masculinité, tout comme le fait Jean-François Bauret lorsqu’il présente son livre « Portraits d’hommes nus, connus ou inconnus ». Je commence alors à montrer mes photos dans des expositions puis, très vite, je rencontre un éditeur suisse, Pierre-Marcel Favre, qui édite mon premier livre et me voici, après seulement quelques années, sur la voie d’une recherche photographique. Depuis, les choses s’enchaînent, s’affinent, mon travail évolue et se transforme.

Maintenant, une certaine maturité aidant, mon regard revient vers ce que j’ai délaissé ou mal photographié à mes débuts : l’architecture, les arbres, la nature, les fleurs. Mais ce plaisir là n’est pas l’essentiel de ma recherche qui est, et reste l’humain. Et surtout ma recherche sur le corps, tous les corps.

Joseph Caprio
06 10 11 30 40

 

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